Maurice MARTIN (1894-1978) Nature morte aux pommes

Huile sur toile représentant une nature morte aux pommes
Signée en bas à droite

Dimensions : 65 x 83 cm

Maurice Martin est né le 19 juillet 1894 à Mormant, où il passe toute son enfance. Écolier doué, il passe ses loisirs à dessiner. Son père le fait travailler dans l’entreprise familiale de peinture en bâtiment. La famille vient alors s’installer à Paris vers 1910 et le jeune peintre continue à travailler dans l’entreprise paternelle jusqu’en 1914 regrettant de ne pouvoir étudier aux Beaux Arts.

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Description

Huile sur toile représentant une nature morte aux pommes
Signée en bas à droite

Dimensions : 65 x 83 cm


Maurice Martin est né le 19 juillet 1894 à Mormant, où il passe toute son enfance. Écolier doué, il passe ses loisirs à dessiner. Son père le fait travailler dans l’entreprise familiale de peinture en bâtiment. La famille vient alors s’installer à Paris vers 1910 et le jeune peintre continue à travailler dans l’entreprise paternelle jusqu’en 1914 regrettant de ne pouvoir étudier aux Beaux Arts.

Blessé au bras gauche pendant la Première Guerre Mondiale, il sera cité trois fois à l’ordre du régiment et de son corps d’armée à Verdun. Hospitalisé à Lyon, il occupe sa convalescence à peindre et à dessiner. En 1917 il retourne au régiment à Lisieux, ville dont il peint les vieilles rues et la Rue aux fèves notamment.

De 1919 à 1922, il crée sa propre entreprise dans les régions sinistrées puis en 1922, il retourne à Paris où il se marie avec Marguerite Boisset avec laquelle il aura deux enfants.

Tout au long de sa vie professionnelle, il consacrera son temps disponible à fréquenter les ateliers de peinture, entre autres l’atelier de la Grande Chaumière et celui de Pierre-Gaston Rigaud.

Il expose à partir de 1932 au Salon des indépendants, au Salon d’automne, et surtout au Salon des artistes français. Il participe au Salon de la Marine et au Salon Comparaisons.

En 1936, il obtient une mention honorable au Salon des Artistes français pour Le Quai des laveuses à Moret ainsi que le Prix Paul Liot et en 1942 une médaille d’argent à ce même salon. En 1946, toujours à ce Salon il obtient la Médaille d’or ainsi que le prix Corot et le Prix Rosa Bonheur. En 1950, année à partir de laquelle il se consacre pleinement à son art, il reçoit le prix du Maroc, en 1960 celui de Madagascar et celui de Tunisie en 1969. Au-delà de ces nombreuses récompenses, il reçoit également des bourses qui lui permettront de travailler dans les pays concernés en 1951 au Maroc, de décembre à juin 1961 à Madagascar et en 1969 en Tunisie.

Il meurt à Paris en 1978 après avoir travaillé jusqu’au bout dans la crainte de l’infirmité qui l’empêcherait de s’exprimer picturalement.